Juste un petit moment d’observation sur le monde actuel.

Observez la situation du monde dans lequel nous vivons.Faisons un bilan des plus grandes conquetes et des plus grands echecs et nous verrons que l’homme terrestre se distingue par ses realisations et avancees scientifiques mais est incompetent pour prodiguer le BIEN,LA PAIX ET LA SOLIDARITE .La haine  résulte du séparatisme,et la fraternité est encore un sentiment restreint et limlité à des familles et a de petits groupes.

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7 responses to this post.

  1. Posted by Andrée on 24 février 2011 at 14 h 10 min

    Si j’osais, je commenterais tes derniers mots en disant: » Mieux vaut donc dans une ville cent groupes de 10 à 20 personnes où règne la fraternité qu’une seule société ui les réunirait toutes (et où chacun se comporterait en égoïste, parce qu’il est plus difficile de penser aux autres une fois qu’ils sont trop nombreux).
    Mais comme je n’ose pas, je ne le dirai pas. 😉

    Plus sérieusement, c’est ce que donne un « progrès » matériel sans évolution morale équivalente.
    Les causes ? C’est en partie une question d’éducation: la plupart des parents espèrent que leurs enfants vivront mieux qu’eux (ce qui est normal), mais ne conçoivent ce « mieux » que sur le plan matériel.
    Il y a aussi une part de responsabilité des hiérarchies religieuses (je pense surtout à la secte catholique, vu que c’est celle que je connais le mieux) qui, à force de dévoyer les textes qu’elles devraient promouvoir, font le lit de l’athéisme. Et ne plus croire qu’en l’homme, finalement, ça revient à ne plus croire qu’en soi. Dans ce cas, pourquoi s’intéresserait-on encore à son prochain ?

    Puis il y a aussi le fait que ceux qui peuvent réellement faire le Bien ne le veulent pas, alors que ceux qui le voudraient ne disposent que de peu de moyens. Et c’est sans doute de là que vient l’inertie de la plupart d’entre nous: il y a tant de choses à faire, et on dispose de si peu de moyens, alors à quoi bon ? On donne quelque chose à celui qui fait la manche un peu avant Noël histoire de se donner bonne conscience avant les réveillons,et on ferme les yeux le reste de l’année.
    Ce qui pose la question, pour celui qui fait réellement quelque chose, de la « publicité » de ses actes : Quand on fait le Bien, faut-il s’arranger pour être vu, ou vaut-il mieux rester discret ? Pour les Chrétiens, il faut rester discret: on fait le Bien pour l’autre et pas pour soi, la main gauche ne peut pas savoir ce que fait la main droite, etc. Je suis d’accord avec le fait qu’on ne fait pas ça pour soi (sinon ça ne sert à rien), mais par contre il faut se montrer un minimum. Parce qu’un beau discours sur la charité et l’amour du prochain n’a jamais rien fait bouger, alors que l’exemple est le meilleur prosélyte en la matière: quand on voit faire le bien ça incite réellement à en faire autant.

    Réponse

    • Posted by Cantharellus on 25 février 2011 at 12 h 29 min

      Hé oui Andrée, il faut refaire le monde; ne pas attendre que les puissants et les riches le fassent (il faut les sensibiliser; mais cette sensibilisation commence par la base : sensibiliser tout un chacun )
      Refaire le monde, mais il est déjà en train de se refaire: il se refait constamment! C’est vous, c’est moi, c’est eux…Chacun à son niveau. Ce qui est dommage, c’est que le monde que nous formons, ne le sait pas ! les puissances économiques font tout pour que les actes de bravoures soient occultées. Les médias nous abreuvent d’horreurs : mais, il y a souvent bien plus d’intox que d’infos. Pourtant chaque jour, partout dans le monde, il y a des actes incroyablement beaux qui mériteraient la Une des journaux ! Mais on n’en parle pas… Cela n’intéresse personne dit-on… Cela ne paie pas…
      Alors oui, je dis que le bien que nous essayons de faire, il faut l’étaler au grand jour; il faut en parler et ne pas avoir peur.
      L’église a bien triste mine ! Du moins les décideurs de l’Eglise. Sa frilosité, sa timidité, fait triste à voir, et pour les croyants, c’est une honte. Mais c’est la base de l’Eglise, des gens comme vous et moi, ouverts sur les autres, surtout s’ils sont différents, qui pourront relever l’Eglise avec de meilleures idées…
      Pas plus tard qu’hier, je sortais d’une conférence sur :
      « Les effets cliniques de la souffrance psychique sociale ».
      Nous laissions la place à d’autres personnes qui allaient recevoir une autre formation? Je reconnus tous des amis catholiques… Et savez-vous ce qu’ils venaient faire ? Ils venaient suivre un cours sur l’Islam ! N’est-ce pas beau ça ? Essayer de comprendre ce que les musulmans retirent de leur religion. Ce n’est qu’au travers de valeurs oecuméniques et fraternelles, que l’Eglise, et le monde peut se sauver.

      Réponse

  2. Posted by martial5666 on 24 février 2011 at 19 h 42 min

    BONSOIR ANDREE
    J AIMERAI QU UNE TELLE VILLE EXISTE,MAIS C EST UN PEU ETHOPIQUE DE NOS JOURS.UNE VILLE OU LA FRATERNITE NE SERAIT PAS UN VAIN MOT.
    BIEN SURE QU’IL FAUT SE FAIRE CONNAITRE,LES SENTINNELLES FINIRONT PAR FAIRE PARTIE DU PAYSAGE VISUEL DE LA VILLE DE LIEGE.ET ALORS PEUT ETRE,QUE LES SENTINNELLES SERONT RECONNUES A LEUR JUSTE VALEUR,QUE LES POLITICIENS SE DONNERONT LA PEINE D’ETUDIER CE MONDE DES SANS ABRIS .
    LE BIEN,NOUS LE FAISONS DE BON COEUR.SANS RIEN ATTENDRE EN RETOUR,ET CELA FAIT LA FORCE DES SENTINNELLES.
    NOUS SOMMES TRES HEUREUX MON EPOUSE ET MOI DE FAIRE PARTIE DE CETTE EQUIPE.
    MERCI A VOUS

    Réponse

  3. Posted by Cantharellus on 28 février 2011 at 20 h 32 min

    « Le nouveau gouvernement, mené par le parti « Druk Phuensum Tshogpa » (le DPT), a échoué dans sa politique de lutte contre la pauvreté par le développement économique ».
    Je commence par me poser la question de savoir de quel développement économique, il est question. Je suppose que ce sont les multi-nationales qui tiennent les rênes en main et que le gouvernement se trouve en otage, et obligé de suivre les recommandations incontournables de ces richissimes messieurs !

    Oui Andrée, tu as raison. A l’heure d’aujourd’hui, vouloir le bonheur des gens est un critère insuffisant, parce qu’une bonne gouvernance passe par la sauvegarde et le bien-être de notre planète. Il est en effet impossible d’offrir le bonheur à tous, sans faire exploser la planète.
    La solution : le partage et la solidarité. La redistribution des biens. Sont-ce les multinationales qui sont le plus à craindre? Ne faisons-nous pas le jeu de ceux qui dirigent le monde ? Le véritable problème, ne vient-il pas du citoyen moyen, qui derrière sa bonne conscience, ne veut pas lâcher un cent de ce qu’il a durement gagné au cours de sa vie ? Pourtant… Le vrai partage devrait faire fi de cette considération. Je crois que la toute grosse majorité des citoyens moyens n’est pas prête à ce genre de sacrifice.

    Réponse

    • Posted by Andrée on 1 mars 2011 at 17 h 41 min

      Apparemment, la sauvegarde de l’environnement et le développement durables faisaient partie des critères de ce bonheur.
      Donc la question qui se pose, c’est qu’est-ce que le bonheur ? Si nous parvenions à être heureux, nous aurions sans doute moins tendance à vouloir consommer tout et n’importe quoi et il y aurait justement moins de risques de « faire exploser la planète ».
      Je trouve un peu paradoxal que ce soit au moment où, chez nous, on commence à parler de décroissance, d’une autre façon de consommer (« moins de biens, plus de liens », ce genre de choses) que ceux qui appliquaient déjà ce qu’on essaie de faire, fasse exactement l’inverse.
      Un peu comme si le bonheur, finalement, n’était que la possession de ce que les autres ont, et qui nous manque. On veut assouvir nos envies plutôt que nos besoins, et on finit par ne plus profiter de ce qu’on a (puisque c’est acquis, ça ne nous intéresse plus).
      Peut-être faut-il perdre beaucoup de notre superflu avant de pouvoir attacher de l’importance à l’essentiel ?

      Réponse

  4. Posted by André on 2 mars 2011 at 16 h 37 min

    Oui, je pense que ta dernière phrase est à épingler.
    Tu évoques une question qui est vieille comme le monde et dont la littérature ne tarit pas : Qu’est-ce que le bonheur ?
    Le problème dans notre société moderne et capitaliste, c’est qu’on veut nous mouler dans un profil soi-disant idéal pour notre bonheur. Etre le plus beau, le plus grand, le plus riche; de jouir et de consommer tout ce que la société crée à cet effet.
    Les parents aussi veulent mouler leurs enfants à leur ressemblance !
    L’administration communale, avec son cortège d’associations et le CPAS en tête voudrait aussi que les sdf se moulent dans un processus de réinsertion auquel ils n’adhèrent pas, parce qu’on ne leur a pas demandé leur avis.
    Il ne faudrait jamais faire quelque chose pour quelqu’un, mais avec lui
    En effet, les outils pour construire notre bonheur ne sauraient sortir que de nous-même!
    Le bonheur ne se trouve pas au bout d’un long et pénible chemin, il est à cueillir au jour le jour.
    Ce n’est qu’en partageant le bonheur qu’on se rend compte réellement qu’il existe.
    Pour être heureux, il faut le vouloir. Je connais des personnes qui me paraissent allergique au bonheur !
    Pour être heureux, il faut s’accepter, s’aimer, être reconnu
    Pour être heureux, il faut être ouvert à l’autre, aux autres
    Pour être heureux, il faut oser…

    On pourrait ainsi allonger la liste indéfiniment.

    Réponse

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