STATISTIQUE

A toutes celles et ceux qui participent a la vie du site.

Quelqu’un auraient ils des statistiques sur le nombre de suicides parmi les gens de la rue?

MERCI A VOUS

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2 responses to this post.

  1. Posted by Andrée on 15 février 2011 at 17 h 15 min

    A mon avis il ne devrait pas y avoir de statistiques aussi précises.
    Déjà, définir les termes n’est pas simple: c’est quoi, « être à la rue » ? Le couple qui s’est défenestré à Droixhe, en juin dernier, parce qu’ils pensaient qu’ils allaient être expulsés peut-il être considéré comme étant à la rue ?
    A priori non. Pourtant, s’ils n’avaient pas craint de s’y retrouver ils seraient probablement encore en vie.
    Et un suicide ? Quand on a affaire à une overdose ou à un coma éthylique, c’est quoi ? Un accident ? un suicide ? Comment pourrait-on être sûrs ? Déjà dans la population générale (ceux qui ont un logement, une famille, des amis, des collègues) certains « accidents » sont probablement des suicides (accidents de voiture, notamment). Alors si les statistiques sont difficiles à établir pour les gens qui ont encore une certaine « valeur économique » (désolée de le dire de façon aussi crue, mais c’est à peu près la seule chose qui intéresse ceux qui font ce genre de statistiques), peut-on vraiment espérer avoir des chiffres fiables quand il s’agit des « fantômes de nos villes » ?

    Une situation qu’on m’a racontée il y a quelques jours: une jeune femme que j’avais rencontrée à l’abri de nuit, avec qui j’avais discuté et qui, comme tant d’autres, ne rêvait que d’une chose: retrouver un logement relativement décent. Elle avait des problèmes, mais elle ne m’a pas donné l’impression de vouloir en finir (mais ça ne veut rien dire, ce n’est que mon opinion).
    Il y a quelques jours, son compagnon me reconnaît, il me demande si je me souviens d’elle. Et il me raconte qu’elle a été emmenée à Natalis, qu’elle y est décédée. Quand il a vu le corps, elle avait le visage tuméfié. Si ce qu’il me dit est vrai, la police lui aurait raconté qu’elle s’était pendue… avec ses chaussettes.
    Que faire d’une situation aussi peu crédible ? Conclure au suicide ? à la bavure ? au délire d’un tox ?(parce que quand on a consommé un jour, on reste catalogué comme tel même si on a réussi à arrêter).
    Désolée de bavarder autant pour finalement ne pas répondre à la question, mais cette histoire m’a complètement démoralisée.

    Réponse

  2. Posted by martial5666 on 17 février 2011 at 8 h 59 min

    BONJOUR ANDREE
    MERCI POUR TON TEMOIGNAGE.

    Réponse

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