2010 : Année de lutte contre la pauvreté ?

Toute une année de lutte… pour en arriver à quoi ?
Les moulins à vents étaient-ils imprenables ? Les Don Quichotte ont dû être surpris par des vents contraires, sans quoi, ils n’auraient pas perdu la lutte !

La revue « L’appel » de janvier, concluait dans un article sur le sujet :
Si toute l’année consacrée à la pauvreté n’a servi à rien, qu’est-ce qu’il reste?

Il reste vous et moi.
Il reste une nouvelle année pour essayer de faire mieux que la précédente.
Il reste la volonté de réaliser ce que l’on a rêvé.
Il reste tant et si peu.
Il reste quoi ?  Il reste l’énergie pour oser !  Alors, osons…

…Un premier pas, voilà ce qu’il reste à faire, dès à présent.
Un premier pas qu’il suffira de refaire chaque fois, disons chaque jour.
Un premier pas, qu’il sera plus facile de faire à deux ou à trois.

Et si l’on commençait par prendre l’une ou l’autre bonne résolution
(aller au bout de ses rêves, chantait-il )

Moi j’ai commencé par une résolution assez facile. Je vais me constituer un réseau de joyeux et valeureux lurons pour aller batailler et défendre nos valeurs communes !  Comment ?
En doublant ma liste de contacts par courriel. Le plus difficile évidemment, sera de convaincre mes nouveaux amis d’endosser les costumes que j’ai préparé : ceux de Don Quichotte, de Robin des Bois, de l’Abbé Pierre, de Soeur Emmanuelle, et quelques autres.


Oh ! Mais j’arrête de ce pas ! Voilà minuit qui approche… Je vais rejoindre Morphée…
Dans ses bras j’ai rendez-vous avec mon rêve d’antan et hier : j’ai hâte de le terminer !

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3 responses to this post.

  1. Ce blog est extrêmement important ! Merci de l’avoir créé.
    Trop peu de personnes connaissent les différents stades de la vie de SDF.
    Les structures pour aider les SDF en Belgique et surtout en France sont dérisoires.
    Par contre l’Allemagne est très bien organisée.

    Beaucoup de SDF le sont devenus à cause de l’impossibilité « d’entrer en location » d’un logement. C’est donc une affaire de politique !
    A Paris, l’assos « Jeudi noir » occupe de grands appartements ou bureaux vides depuis des années. D’où : compagnies de CRS pour virer les gueux (étudiants, célibataires à revenu modeste) !
    Si des députés européens lançaient la mode de s’intéresser urgemment à un nouveau type de logements sociaux plus accessibles, et pondaient une loi incontournable pour toutes les communes de l’Union, nous aurions beaucoup moins de malheureux obligés de dormir dehors ou dans leur voiture.

    Mes meilleurs voeux à tous les hommes et femmes de bonne volonté qui s’indignent de l’indifférence envers la misère !

    Réponse

  2. Posted by Cantharellus on 11 janvier 2011 at 0 h 33 min

    Merci « Miss » Dominique. Je te reconnais bien dans cette démarche : J’apprécie les gens qui montent au créneau.
    Tu as raison, les structures sont bien faiblardes: Ce qu’il manquent à nos amis les sans-abri, c’est un réel accompagnement, qui perdure dans le temps, le temps nécessaire. J’avais pensé, je ne sais pas encore trop comment, susciter l’émergence de nouvelles ASBL qui œuvreraient en ce sens. Notre structure actuelle ne permet pas de faire de l’accompagnement. Les Sentinelles de la Nuit, par l’écoute, font un tr eu qu’une « c

    Réponse

  3. Posted by Cantharellus on 11 janvier 2011 at 0 h 57 min

    Merci « Miss » Dominique, pour cette visite. Je te reconnais bien dans cette démarche. J’apprécie les gens qui montent au créneau.

    Tu as raison, les structures sont trop faiblardes: Ce qu’il manque à nos amis les sans-abri, c’est un réel accompagnement, qui perdure dans le temps, le temps nécessaire et indispensable. J’avais pensé, – je ne sais pas encore trop comment -, susciter l’émergence de nouvelles ASBL qui œuvreraient en ce sens. Notre structure actuelle ne permet pas de faire de l’accompagnement. Les Sentinelles de la Nuit, par l’écoute, font un travail en première ligne. Si de nouvelles structures d’accompagnement(ASBL de bénévoles)se mettent en place, elles pourraient faire un travail efficace en seconde ligne, mais aussi « après-soins ». J’entends par là, lorsqu’un exclu de notre société sort de prison, ou d’hôpital, ou d’un centre de désintoxication ou de réinsertion, ou tout simplement lorsque le sans-abri veut sortir de la rue.

    Il y a une grande différence, entre le travail d’un professionnel et celui d’un volontaire : Tout le travail du professionnel se fait avec pour seul objectif la réinsertion : c’est pourquoi le taux de réussite est si faible. Le souci du volontaire est plutôt de ré-humaniser les personnes déstructurées.
    Quand l’amour se vit et se partage dans le coeur des écorchés de la vie, et qu’une certaine confiance en soi renaît dans la conscience de ces gueux (comme tu dis), alors les espoirs et les rêves les plus fous sont permis.

    Réponse

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